7 étapes pour devenir freelance

Freelance nov. 20, 2020

Si tu évolues en tant que consultant informatique depuis plusieurs mois ou années, tu t’es sûrement déjà posé ces questions :

  • Où trouver des opportunités et projets ?
  • Quel statut choisir pour me lancer ?
  • Quel délai entre ma décision et le premier contrat signé ?
  • Combien facturer par jour en fonction de mon expérience ?
  • Comment se faire connaître et valoriser mon expertise ?
  • Quelles astuces et/ou erreurs à éviter ?

Avant de savoir « comment », nous allons répondre ensemble au « pourquoi » : pourquoi devenir freelance et quitter son CDI, sa zone de confort ? Chez Etineo, nous sommes indépendants et travaillons avec des Entreprises de Services Numériques depuis plusieurs années. Nous avons construit notre propre avis et tu devras également faire ce chemin. Cependant, dans cet article, nous te proposons notre vision du Freelancing !

Voilà déjà plusieurs mois que nous sommes nombreux à être sortis du monde du salariat. Nous avions évolué dans des secteurs où la croissance se fait bien trop souvent au détriment des ingénieurs. Nous avions le sentiment d’être exploités comme des bovins. Nous avons eu envie de réaffirmer notre expertise, ensemble.

Notre souhait est d’apporter un vrai boost à ta carrière, à ton environnement, et à ta liberté.

Par ailleurs, à l’issue de cette lecture, tu pourras rejoindre la communauté d’indépendants que nous avons récemment lancée. C’est le meilleur endroit pour poser des questions aux personnes qui ont eu la même réflexion que toi. Être freelance ne signifie plus être seul et bosser dans son coin !

Si tu as besoin qu’on passe du temps ensemble pour plus d’informations, n’hésite pas à prendre rendez-vous sur le site etineo.com.

Est-ce le bon moment ?

48 plateformes freelances pour trouver des missions en 2020 : c’est un nombre qui a explosé cette année ! Cette tendance est à la hausse et forcément, plusieurs services complémentaires voient le jour. Tu vas rencontrer beaucoup de nouvelles personnes : avocats, fiscalistes, comptables, banques, ou grandes ESN. Ça en fait du monde ! Et ils sont tous plein de bonnes intentions à ton égard, surtout les derniers… De notre côté, on va tenter de t’orienter au mieux 😊.

La pilule bleue ou rouge ?

C’est parti pour les 7 étapes, car c’est le moment de se lancer !

Etape 1 : avant de faire le grand saut

Ça y est : tu as pris ta décision ! Tu souhaites devenir freelance.

On saute bientôt !

Tu as pu en parler à quelques oreilles confidentes autour de la machine à café, et même si tout le monde te rejoint sur ce nouveau défi, tu commences à ressentir un sentiment désagréable. Tu es en train de sortir de ta zone de confort. C’est normal et ce n’est finalement pas très compliqué !

Si tu es en CDI, tu as un avantage non négligeable. Avant d’envoyer RH et chef sur les roses, on va peaufiner la copie.

Ci-après les premières questions à te poser pour gagner du temps :

Est-ce que j’ai déjà une opportunité ?

Si tu connais des potentiels clients et que ces derniers te suivent dans ta démarche : vont-ils attendre la fin de ton préavis ? Il est légalement de 3 mois pour les cadres et c’est un paramètre à ne pas négliger.

Suis-je prêt à devenir freelance ?

Tu as sûrement un rôle transverse dans ta structure actuelle, tu interviens dans plusieurs services, ou même pour plusieurs clients. Le volume d’affaires généré par ton entreprise te permet d’être occupé à temps plein aujourd’hui.

En tant que freelance, tu gères plusieurs casquettes en même temps ! Es-tu prêt à prospecter, te former, faire la paperasse administrative, émettre les factures, les relances, cotiser pour ta retraite, respecter les exigences légales ? Tes yeux ne se sont pas encore révulsés ? Bravo !

Notre conseil : identifier des missions longues au début (> 6 mois). Cela te laissera le temps de t’adapter progressivement.

Quels engagements vis-à-vis de mon employeur ?

Le client pour lequel tu interviens, au travers de ton entreprise actuelle, acceptera sûrement de continuer à travailler avec toi. Si tu t’apprêtes à faire la même chose à ton compte, assure-toi que les conditions dans ton contrat le permettent. Vérifie en particulier que tu n’as pas de clause de non-concurrence (attention au délai dans ce cas)…

Ça y est, tu es prêt pour le grand saut ! On attaque la création de ton activité dans l’étape suivante.

Etape 2 : attentes du marché

La première action essentielle, c’est de référencer tes compétences. Bien mieux qu’un CV, on valorise ton parcours et tes expériences. Surtout, connais tes souhaits et tes possibilités.

La deuxième action c’est d’identifier tes clients potentiels. Définis ton périmètre d’intervention en fonction de tes capacités et ambitions. En gros, qui s’intéresse à tes services ?

Etre aligné avec son marché.

Pour y répondre de manière simple et rapide, tu peux te poser les 2 questions suivantes :

  • Quelles structures ont besoin de mes compétences ?
  • Quelles sont les compétences dont a besoin cette structure ?

On parle ici de compétences, de technologies, d’organisations, de besoins : adapte-toi aux clients. Construis-toi une matrice de compétence et tu pourras préparer ton discours et aiguiller ta prospection.

Etape 3 : choisir son statut

Nous disposons en France de toute une ribambelle de possibilités juridiques : pas toujours évident de s’y retrouver. Tu trouveras plusieurs organismes capables de t’accompagner dans tes démarches, mais avant de sortir ton porte-monnaie, rien ne vaut une piqûre de rappel.

Les statuts : passage obligé pour lancer ton activité.

On va distinguer ici les formes les plus courantes chez les freelances.

Micro-entreprise (anciennement auto-entreprise)

La micro-entreprise est un régime fiscal pour entreprise individuelle. C’est la solution simple, efficace et la moins chère. Pas de statuts à rédiger (donc pas d’avocat), ni besoin d’un dépôt de capital. Un compte bancaire distinct et dédié à ton activité est recommandé.

La micro-entreprise admet néanmoins certaines limites et pas des moindres : le plafond de ton chiffre d’affaires par an à compter du 1er janvier ne doit pas dépasser :

  • 72 600 € pour les prestations de services et professions libérales
  • 176 200 € si tu vends des produits types marchandises ou prestations d’hébergements.

Les freelances informatiques sont dans la première catégorie.

Les cotisations sont de 22,2 %. À cela s’ajoute le fait que tu ne pourras pas déduire tes frais de ton CA, contrairement aux autres formes juridiques.

Ton patrimoine personnel et professionnel est confondu : attention aux huissiers en cas de faillite, dettes ou procès.

SASU et EURL

Comme vu précédemment, la micro-entreprise dispose d’un plafond maximum sur le CA. Si tu dépasses ce seuil, envisage d’autres formes juridiques : la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée).

Ces structures n’ont pas de plafonds sur le Chiffre d’Affaires. Elles nécessitent cependant de rédiger des statuts constitutifs et de déposer un capital social (ne mets pas moins de 1 000 €, en dessous ça ne fait pas sérieux).

Ta structure et ta personne seront différenciées d’un point de vue patrimoine. Aucune saisie n’est possible sur tes biens personnels si les affaires tournent mal. Dans l’absolu, la prestation freelance comporte peu de risques dans le sens où tu factures ton temps dans la grande majorité des cas. Cependant, personne n’est à l’abri d’un accident qui impacte directement le business de son client (on parlera Responsabilité Civile Professionnelle plus loin dans l’article).

Distingue le chiffre d’affaires et les bénéfices de ton entreprise du salaire que tu vas te verser. C’est ce que nous allons te présenter ci-dessous.

Pour la SASU : Tu es président de la société avec un statut de salarié. Tu peux te verser un salaire mensuel et un dividende à la fin de ton exercice. Tu peux aussi décider de ne pas te rémunérer et ne compter que sur tes dividendes (car peu taxés ici). Ce cas de figure se présente en particulier si tu crées ta structure pendant tes droits chômage. Pôle emploi pourra t’accompagner tant qu’il te reste des indemnités et que tu n’es pas salarié. Ton activité sera considérée comme non-salariée. Lorsque tu te verseras tes premiers salaires, tu auras bien évidemment des cotisations sociales à payer (mais rien entretemps).

Pour l'EURL : Dans ce type de structure, il est préférable de maximiser ton salaire pour limiter les dividendes fortement taxés. Tu es gérant majoritaire et tu seras Travailleur Non Salarié (TNS) soumis au à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI).

Optimisation fiscale

Pour le sujet de l’optimisation fiscale, nous préférons t’aiguiller vers un expert-comptable. En effet, chaque cas est particulier et, hormis les classiques frais kilométriques ou baux locatifs pour ton siège social, nous ne voulons pas te donner une mauvaise lecture.

Calculer mon salaire

Etineo met à disposition un simulateur de salaire gratuit en fonction du type de structure : https://etineo.com/simulateur-salaire-freelance

Il te permet de connaître le taux journalier moyen (TJM) à facturer à tes clients pour atteindre le salaire net mensuel souhaité. Les détails suivants sont aussi présentés :

En parallèle, nous affichons les charges sociales que ton chiffre d’affaires (CA) va générer afin de faciliter ta décision.

Les différences entre micro-entreprise, EURL et SASU

Pour t’aider à y voir plus clair, voici le résumé des éléments différenciants entre micro-entreprise, EURL et SASU. Leur classement dans cet ordre n’est pas anodin dans la mesure où commencer par la micro-entreprise est une très bonne idée si tu ne touches pas d’indemnité chômage.

Caractéristiques Micro-entreprise EURL SASU
Statuts constitutifs Non Oui Oui
Capital Social Non Oui Oui
Titre Chef d'entreprise Gérant Président
Statut social Travailleur indépendant Travailleur non salarié (TNS) Assimilé salarié
Taux de cotisations 22,2 % 45 % 65 %
Qualité de la personne Physique Physique et morale Physique et morale
Assujetti à la TVA Non (dans certaines limites) Oui Oui
Eligible avec les indemnités Pôle Emploi Non Oui Oui et recommandé
Seuil du CA 72 600 € Aucun Aucun
Cumul possible avec une activité de micro-entrepreneur Non Oui
Régime des dividendes (Si soumise à l'IS) Assujettie à cotisations sociales (45%) pour la fraction supérieure à 10 % du capital social Non-assujettie à cotisations sociales

Notre conseil

Choisis l’EURL plutôt que la SASU si tu souhaites minimiser les charges sociales sur ton salaire. Tu pourras par ailleurs optimiser différemment ta retraite avec le contrat retraite Madelin. Si, à l’inverse, tu souhaites optimiser le versement de dividendes, privilégie une structure de type SASU. C’est d’ailleurs le type d’entreprise qui facilite l’entrée de nouveaux associés si, dans le futur, tu souhaites évoluer.

Si ton objectif de CA est inférieur à 72 600 €, ou pour tester ton marché à ton lancement, nous te conseillons de partir sur une micro-entreprise. Tu pourras convertir cette dernière au besoin par la suite. Le fonctionnement, la création en seront facilités. Les frais quotidiens ou cotisations seront allégés.

Etape 4 : bien communiquer et vendre son expertise

Ça y est, ta structure est créée et l’aventure peut commencer !

Une bonne communication pour atteindre ses clients.

Oui, mais, attention à ta communication : tu n’es plus un employé. Tu représentes maintenant ton entreprise, ta personne, et la réputation des freelances de manière générale. Les deux éléments suivants sont nécessaires pour ton activité :

  • La visibilité
  • L’expertise

Trouve le bon équilibre entre ces deux leviers. En effet, tu peux avoir un très beau site et attirer de nombreux clients régulièrement. Si tu n’as pas l’expertise, ils tenteront une seule fois l’expérience. D’un autre côté, être un expert sans savoir approcher de nouveaux clients n’aidera pas tes affaires…

Les actions essentielles pour un indépendant selon nous :

  • Mets à jour ton profil LinkedIn, ton CV et positionne-toi comme un expert (tu n’es plus employé),
  • Crée une page web simple qui décrit tes compétences et facilite la prise de contact,
  • Rédige des articles de blog pour partager ton secteur d'activité,
  • Ajoute des clients qualifiés sur LinkedIn et qui recherchent ton expertise,
  • Contribue à des projets libres ou qui te passionnent,
  • Échange avec des acteurs de ton secteur au travers de communautés.

Quel Taux Journalier Moyen (TJM) ?

Les actions ci-dessus te permettent d’être pertinent sur ton marché et faire la différence : tous les freelances ne réussissent pas. Les plateformes d’intermédiation te diront le contraire : la commission tombe toujours à la fin du mois pour ces dernières…

De notre point de vue, on ne peut pas être indépendant pour moins de 400 €/jour dans le secteur informatique : cela ne présente aucun intérêt ! En effet, ton salaire sera inférieur à celui que tu aurais en tant qu’employé, ta couverture sociale sera moins bonne et ton emploi du temps plus chargé.

Avec ce plafond minimum, la suite dépend de l’offre, la demande, ton réseau et ton ambition. Ci-après quelques exemples courants de profils à Lyon :

  • Chef de projet (> 5 ans) : 500 €/j
  • Développeur Javascript/mobile (> 3 ans) : 450 €/j
  • Architecte Système d’Information (> 5 ans) : 600 €/j

De manière générale, lorsque tu démarres en tant que freelance et avec moins de 5 ans d’expérience, ton TJM devrait se situer entre 400 €/j et 600 €/j.

Le taux d’occupation et congés

Les freelances facturent en moyenne 160 jours par an. Ce chiffre est important, car beaucoup pensent qu'on facture 218 jours par an comme lorsqu’on est employé d’une ESN. Il y a des exceptions, mais elles ne doivent pas te donner une mauvaise lecture de ton emploi du temps. Ce dernier devrait ressembler à ceci les premières années :

  • 160 jours rémunérés,
  • 25 jours de gestion commerciale, comptabilité et administratif,
  • 25 jours de vacances (oui c'est important d'en prendre !),
  • 40 jours de chômage technique/formation/changement de projet.

On vise généralement entre 70 à 80 % de facturation annuelle (optimisable avec un bon réseau). Pour intégrer toutes les composantes (frais, jours facturés, vacances, etc.), rappelle-toi de cet outil : https://etineo.com/simulateur-salaire-freelance

Les bonnes questions pour améliorer ta communication

Ci-après une liste non exhaustive des questions à se poser :

  • Quels sont les tarifs de mes homologues pour mes prestations ?
  • Comment faire évoluer mon tarif journalier ?
  • Quelles sont les informations pertinentes sur mon profil LinkedIn ? Mon CV ?
  • Comment travailler avec les grands groupes, démarcher des clients finaux ?
  • Comment gérer les appels de recrutement ?
  • Comment bien se vendre et négocier ?
  • Comment s’adapter à son interlocuteur et répondre à ses enjeux ?
  • Comment développer son expertise et faire grandir son réseau ?

Etape 5 : gérer les clients

En tant que particulier, tu connais sûrement le Code de la Consommation : ça ne te servira à rien ici ! En effet, même s’il te sécurise au quotidien, il ne s’applique pas aux ventes entre deux entreprises (B2B — Business To Business). Lorsque tu factures un service à une société, c’est le Code du Commerce qui est retenu. Ce dernier protège moins les parties et offre de nombreuses possibilités pour établir une relation professionnelle.

Sois rigoureux pour ne pas faire 100 fois les mêmes choses.

Relis les contrats

Au début de toute relation professionnelle, relis les contrats et, potentiellement, demande des ajustements si l’entreprise avec laquelle tu traites te le permet. Ne signe pas un document non modifiable et qui ne te convient pas ! Les pièges les plus courants avec les ESN et les plateformes d’intermédiation : clause d’exclusivité, non-concurrence, conditions de résiliation, propriété intellectuelle, etc.

Prends une assurance Responsabilité Civile Professionnelle (RCP)

Dans le cadre professionnel, la responsabilité civile définit tous les dommages corporels, matériels ou immatériels qui pourraient être causés à autrui par faute, négligence ou imprudence. La RC Pro te protège dans ces cas. Cette dernière te sécurise notamment contre toutes les conséquences financières de ces dommages. Elles pourraient conduire à la faillite suivant l’ampleur des indemnisations… Considère l'assurance comme une provision pour risque plutôt qu’une charge.

Le prix d’une assurance Responsabilité Civile Professionnelle oscille entre 300 € et 500 € par an pour un chiffre d’affaires autour de 100 000 €. Nous pouvons te conseiller sur ce sujet, n’hésite pas à nous contacter.

Délai de paiement

Le délai de paiement est généralement de 30 jours à compter de la réception des produits ou de l’exécution de la prestation. Certains clients décident contractuellement d'un délai plus long (par exemple, certains organismes de l’état peuvent attendre 60 jours avant de payer une facture). Les conditions de paiement sont à définir dans les Conditions Générales de Services ou Ventes (CGS/CGV).

Attention aux retards qui impacteront ta rémunération si ta trésorerie est basse : ne laisse jamais trainer un impayé. Indique sur tes factures un taux d’intérêt en lien avec des pénalités de retard. Ajoute à cela une indemnité forfaitaire pour les frais de recouvrement (généralement 40 €).

Proposition commerciale et devis

Les propositions commerciales sont formulées sous forme d’un devis ou d’un document qui reprend le prix des prestations. Ajoute systématiquement tes Conditions Générales de Services ou Ventes (CGS/CGV). Ces éléments devront t’être retournés signés avant le début des travaux.

Facturation

Chaque fin de mois, transmets ta facture au client de préférence datée du 30 ou 31. Ce dernier donne de préférence sa confirmation sur le temps réalisé au travers d’un Compte Rendu d’Activité (CRA) signé ou un mail.

Etape 6 : développe tes compétences

Parce que c'est chouette d'apprendre !

Compétences humaines

Tes compétences humaines sont ce qui fait de toi une personne unique : ne les néglige pas ! Travaille tes capacités de prise de parole en public, ta culture générale et tes passions. Qui sait, peut-être que cela t’ouvrira des portes pour intervenir sur d’autres métiers !

Ménage ta monture ! Le bien être est primordial dans notre écosystème. Ne l’oublie pas au détriment du reste. Tu es un élément critique pour tes affaires, donc un conseil : garde la forme ! Il vaut mieux parfois prendre une pause et refaire le plein que de continuer à subir ton quotidien.

Compétences techniques

Ne reste pas sur tes acquis : chaque année, de nouveaux informaticiens sortent des bancs de l’école. Ils apprennent les dernières techniques à la mode durant leur cursus et viendront bousculer tes habitudes. Le risque est d'être mis à terme sur la touche. Sois curieux et intéresse-toi aux innovations dans ton domaine d’expertise ! Surtout, écoute ton marché, ne t’enferme pas dans une technologie qui pourrait devenir moins demandée.

Enfin, sois moteur et reste passionné ! Être freelance, c’est aussi être force de proposition : si tu souhaites publier des articles sur https://blog.etineo.com au nom de ta société, nous avons prévu ce scénario ! Alors, n’hésite pas à nous contacter pour partager du contenu et augmenter ta visibilité.

Etape 7 : ne reste pas seul

Il n’y a rien de pire que de rester coincé sur son problème sans savoir à qui s’adresser. C’est pour cela qu’on a décidé de se serrer les coudes en créant une communauté. On s’entraide, on se donne des conseils, on parle des nouvelles technos, de nos passions, on « troll » un peu et on « geek » sur les derniers jeux à la mode (League of Legend, Valorant, Overwatch, CS:GO et autres).

Ensemble on est plus fort !

Si tu souhaites en savoir plus sur la communauté, ça se passe ici.

Tu peux rejoindre directement le Discord ici.

A très bientôt et merci de nous avoir lus !

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